Lewis Caroll Jabberwocky

Posté par ribambelles le 24 décembre 2009

« Jabberwocky » ou « La nuit du Jabberwock », de Lewis Caroll, en anglais, en video (muppet show), puis dans la traduction française de Henri Parisot.

J’adooore!  J’ai eu la chance de le voir mis en scène il y a déjà de nombreuses années, c’était à Chambéry je crois.

I looove this poem by Lewix Caroll « The Jabberwocky ». Here is the original version in english, a video (muppet show) and the french version:

JABBERWOCKY

Lewis Carroll

(from Through the Looking-Glass and What Alice Found There, 1872)

`Twas brillig, and the slithy toves
Did gyre and gimble in the wabe:

All mimsy were the borogoves,
And the mome raths outgrabe.

« Beware the Jabberwock, my son!
The jaws that bite, the claws that catch!
Beware the Jubjub bird, and shun
The frumious Bandersnatch! »

He took his vorpal sword in hand:
Long time the manxome foe he sought –
So rested he by the Tumtum tree,
And stood awhile in thought.

And, as in uffish thought he stood,
The Jabberwock, with eyes of flame,
Came whiffling through the tulgey wood,

And burbled as it came!

One, two! One, two! And through and through
The vorpal blade went snicker-snack!
He left it dead, and with its head
He went galumphing back.

« And, has thou slain the Jabberwock?
Come to my arms, my beamish boy!
O frabjous day! Callooh! Callay!’
He chortled in his joy.


`Twas brillig, and the slithy toves
Did gyre and gimble in the wabe;
All mimsy were the borogoves,
And the mome raths outgrabe.

 

 

Lewis Caroll Jabberwocky dans A-Litterature

 

 

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Il e’tait grilheure; les slictueux toves
Gyraient sur l’alloinde et vriblaient:
Tout flivoreux allaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.

«Prends garde au Jabberwock, mon fils!
A sa gueule qui mord, à ses griffes qui happent!
Gare l’oiseau Jubjube, et laisse
En paix le frumieux Bandersnatch!»

Le jeune homme, ayant pris sa vorpaline épée,
Cherchait longtemps l’ennemi manziquais…
Puis, arrivé près de l’Arbre Tépé,
Pour réfléchir un instant s’arrêtait.

Or, comme il ruminait de suffêches pensées,
Le Jabberwock, l’oeil flamboyant,
Ruginiflant par le bois touffeté,
Arrivait en barigoulant.

Une, deux! Une, deux! D’outre en outre!
Le glaive vorpalin virevolte, flac-vlan!
Il terrasse le monstre, et, brandissant sa tête,
Il s’en retourne galomphant.

«Tu as donc tué le Jabberwock!
Dans mes bras, mon fils rayonnois!
O jour frabieux! Callouh! Callock!»
Le vieux glouffait de joie.

Il e’tait grilheure; les slictueux toves
Gyraient sur l’alloinde et vriblaient:
Tout flivoreux allaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.

Voici un extrait du film Jabberwocky de Terry Gilliam

(Monty Python)  

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 Et si vous avez aimé, en voici un extrait:

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2 Réponses à “Lewis Caroll Jabberwocky”

  1. sam dit :

    (Ya aussi un film de Terry Gilliam) (Gé-nial) (Normal, c’est de Gilliam) :-)

  2. ribambelles dit :

    C’est juste! J’ajoute une video de présentation de ce film. Merci SAM.

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